L’archipel de Penghu (appelé autrefois Pescadores) comprend 64 îles et s’étend sur une longueur totale de 60 kilomètres et sur une largeur totale de 22 kilomètres.

Les îles se trouvent quasiment au centre de la distance séparant Taïwan et le continent chinois, dans le détroit de Taïwan. Sa superficie totale est de 127 kilomètres carrés avec une longueur côtière totale de près de 320 kilomètres.

Bien que Penghu ne se trouve qu’à 40 minutes en avion de Taipei, ces 64 îles sont tout de même très différentes de l’île de Taïwan. Bien que les conforts de la vie moderne se soient évidemment généralisés ici depuis longtemps, les habitants tiennent à la simplicité et à la modestie de leur mode de vie, si différent de l’effervescence des villes. C’est un paradis insulaire avec des habitants accueillants, des villages paisibles, un paysage superbe, des plages propres et des bassins marins naturels formés par les marées. Et avant tout un paradis pour les gourmets : à Taïwan, la cuisine à base de poissons et de fruits de mer est délicieuse et bon marché.

Source: Taiwan Tourisme Bureau

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Penghu, archipel de Taïwan, dans le détroit du même nom, à quelque 30 km à l’ouest de la côte de Taïwan et constitué de 64 petites îles. Les îles sont basses, le point le plus élevé étant à 48 m d’altitude, et de formation de basalte volcanique ; elles couvrent une superficie totale de 127 km2, pour une population estimée en 1989 à 97 327 habitants. La plus grande île, Penghu, a une superficie de 64 km2 ; les autres grandes îles sont Paisha et Pachao. Les principales activités industrielles sont la culture des patates douces et des céréales, la pêche et l’exploitation des réserves locales de phosphates. Makung est la plus grande ville.

L’archipel fut probablement colonisé en premier par des pêcheurs chinois qui arrivèrent du continent au XIIe siècle. Les îles furent évacuées de force en 1388, conformément aux directives politiques de la dynastie des Ming, et elles ne furent recolonisées qu’au XVIIe siècle. Elles furent placées sous l’administration de la province de Taïwan.

Les Français occupèrent Penghu en 1884-1885 dans une tentative d’annexer Taïwan et, en 1895, après la guerre sino-japonaise, l’archipel fut cédé avec Taïwan au Japon. Après son retour à la Chine en 1945, Penghu passa sous le contrôle de la république de Chine nationaliste en 1949.

Source: Encarta

Des îles ventées, dont la ressource principale a longtemps été la pêche, vivent aujourd’hui une renaissance grâce au tourisme.

Pour celui qui a connu les Penghu d’hier, le contraste saute aux yeux dès l’arrivée à l’aéroport international de Makung, inauguré il y a tout juste deux ans. Dans le centre ville, le changement est encore plus flagrant. Makung, la ville principale de l’archipel, est deux ou trois fois plus étendue qu’auparavant. Les vieux chemins de terre ont laissé place à de larges routes goudronnées. Les ports de pêche prennent des allures de sites touristiques tournés vers l’industrie des loisirs. Le Port n°2 en est un bel exemple : un drôle de bâtiment en forme de bateau y a été édifié et, non loin, une fontaine projette ses jets d’eau sur des accords romantiques. A proximité, s’élève un café de la chaîne Starbucks – il vient juste d’ouvrir –, signe évident des changements en cours. Le quai Shui-an, encore déserté il y a peu, a lui aussi été rénové. On inaugure le vingt-et-unième 7/Eleven de l’archipel, le premier détenant encore aujourd’hui le record des ventes de la chaîne au niveau national. Même succès lors de l’ouverture du premier resto-rapide McDonald.

Cette modernisation tardive des Penghu est en partie due à la situation géographique de l’archipel. Avec l’éloignement de Taiwan, tout vient plus lentement, comme un écho lointain. Même les quotidiens ne sont livrés qu’en milieu de matinée. Et si, en raison de la météo, les vols sont suspendus, alors l’archipel se retrouve de nouveau plongé dans la solitude.

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Retrouvez d’autres photos de Penghu sur le blog de Vicky::

4 COMMENTS

  1. Hem… vous devinez ce que je veux dire ? Légale depuis peu à Taiwan, l’industrie du jeu, associée à celle du tourisme de masse (complexes hôteliers énormes, investissements de sociétés internationales, activités anti-écologiques et autres consommations délirantes) menace les patrimoines écologiques et culturels de Taiwan. Alors que faire ? Réponse : informer (ça c’est pour TaiwanMag) et favoriser les activités d’éco-tourisme (ça c’est pour les voyageurs). Peng-Hu n’est pas qu’une région sous-développée, une partie de sa population essaie de bouger les choses, de rendre compatible l’idée d’économie et d’humanisme…

  2. Il est déjà trop tard. La propagande du KMT va marcher à plein régime pour s’assurer que les résidents de Penghu votent pour la constructions des casinos

    Alors que beaucoup de pays misent aujourd’hui sur l’éco-tourisme, la protection de leur patrimoine et de l’environnement, ces *** vont tout détruire et faire de Penghu un bordel/repaire de la mafia géant et une poubelle écologique…

    Le seul petit point positif et que cette proposition de casinos a déjà était refusé en bloc a Lanyu.

  3. Cette histoire d’éco-tourisme à Peng-Hu est d’autant plus importante que l’archipel a connu un désastre écologiques que peu de media ont documenté : l’hiver dernier en février 2008, la plupart des coraux (99%, estimation de plongeurs) sont morts à Peng-Hu (exception faite de l’île de Qimei), suite à l’abaissement de la température de l’eau… À part quelques images apocalyptiques de poissons rejetés sur les plages, il semble que personne ne soit au courant de la disparition de l’écosystème que constituent le récif coralien. Même à l’aquarium de Peng-Hu, qui a pourtant connu quelques disparitions de ses plus gros poissons, il n’y avait durant l’été 2008 aucune information… À part ça tout va bien si l’on en croit le Taiwan Tourism Bureau (TaiwanMag aurait intérêt à enrichir ses sources…).

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