La passion du thé, par Se Teng

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Cette rubrique, est consacré à tous les internautes qui aimeraient nous faire partager leur passion du thé. Alors bienvenue à toutes et à tous.

Article préparé par « Se Teng »

Le Thé Fancy

Bonjour à tous fidèle compagnon du thé,
En tant que fondateur et membre à part entière nullement supérieur ou inférieur d’une communauté du thé (Le Cercle des Trois Thés), qui a pour maître mots – [ Tendresse – Partage – Amitié ] – j’ai le plaisir de partager cette dégustation avec vous, un Oolong : un « Fancy ».
Trois couleurs, bru, marron et doré (rouge parfois) ce qui le caractérise, un goût sucrée, très aromatique et aussi fleuri. Des notes sucrées surprenantes d’intensité pour moi, un arôme fleuri d’orchidée se fait entendre doucement, langoureusement derrière les folles notes sucrées elle se cache l’orchidée, de peur de trop surprendre encore peut-être. Ce qui est sûr, c’est que ce thé très aromatique est un must, je pense, pour s’initier aux Oolong. Goût sucrée sans mettre de sucre, c’est important), note fleurie d’orchidée.
En bouche, très peu voir pas de corps, très fine, comme une feuille que l’on aurait aplatie pour la faire passer inaperçu. Ce qu’il y a de plaisant c’est la douceur de ce thé, sa présence douce, un peu comme une caresse de la main de la personne qu’on aime, comme un voile de tendresse qui nous touche, le parfum qui s’exhale de ce thé me rappelle. Les folles escapades avec les copains dans les herbes folles qui se plairent derrière notre passage ou lorsque coucher dans l’herbe une légère brise anime les herbes qui nous touche le visage le temps d’un soupir.
La couleur de la liqueur me rappelle l’or, l’or inestimable de l’enfance, l’âge d’or de la vie, il me rapelle aussi la forêt je ne sais pourquoi mais, en voyant ce thé j’ai l’impression de boire un nectar forestier, une forêt sauvage où seul un aventurier courageux pourrait s’aventuré (souvenir de métier d’enfant).
Finalement c’est un thé vraiment déroutant, tant sa préparation est peu familière aux Oolong, une fermentation selon la méthode Formose (c’est à dire 60 à 70 %). Ce qu’il y a de bien c’est que les néophytes trouverons des perles gustatives dès leurs premières rencontres avec un moment de thé.
Sincèrement, je pense que si j’avais connu ce thé avant, et qu’à la place d’un thé au jasmin que j’ai partager avec ce petit garçon que j’aimais comme mon frère, j’aurais partager celui-ci, et son apprentissage aurait été direct et rapide, dans le sens où il n pratique pas mais reçoit ma pratique, il aurait aimé ses notes fleuries (celle du jasmin lui plaisait) mais surtout, les papilles gustatives d’un enfant frétillent devant le goût sucré.

Préparation :
2 grammes pour 10 cl
de 4 minutes 30 à 5 minutes 30 dans une eau à 80- 95 °C.

Pour les initiés qui souhaitent parfaire leur approche des thés semi fermentés il convient très bien aussi.

Pour se qui est de la dégustation, j’ai une manière très… disons personnelle d’archivé une dégustation dirons-nous.
J’utilise les termes feuilles, branche, tronc, racine pour les différentes notes et aspect du thé (note gustative) Ensuite pour le site du moins, je mettrais une petite description pour la préparation, je les fait en gaiwan et en théière Yi Xing, pour essayez de trouver le plus de notes possibles.
C’est un exercice difficile tant je ne suis pas depuis longtemps sur la Voie du thé (depuis 2000 environ) mais comme mon maître m’a dit : « Nous n’avons que l’instant présent de pratique et non pas toutes nos années d’expérience de la pratique ».

La Théière : l’outil indispensable

La théière idéal serait une théière en terre cuite, car se forme un dépôt noirâtre et ce dépôt tannique exaltera les saveurs des liqueurs. Ce type de théières est dit « à mémoire » pour la simple et bonne raison qu’elle conserve le passage de tout les thés qu’elle a accueillie. C’est aussi pour cette raison que je vous conseille de faire le même thé avec, car elle possédera une ligne harmonique. Si vous décider pourtant de faire plusieurs thés avec votre théière en terre cuite, vous aurez en bouche une liqueur tout à fait exponentielle qui ne ressembleras à rien sauf à un gâchis prémédité.
Ces théières ne sont pas très chères étant neuves mais pourtant deviendrons de grande valeur et surtout uniques selon que vous ayez prit soin de la règle que je vous aie édicté plus haut. C’est un petit peu une marque de respect envers votre théière que du lui accorder un traitement de faveur de cette ordre, mais soyez sûr que le jeu en vaut la chandelle. C’est aussi un point élémentaire de l’enseignement du thé : la vertu récompensera une pratique juste née de la modestie. De plus une théière de cette envergure peut devenir un outil de pointe pour la préparation de certains thés. Pour vous donner deux exemples concret de préparation, prenons celui d’un thé Oolong, qui ont des arômes très particulièrement boisés ou fruitée, ou bien la préparation d’un thé blanc ayant un arôme très fragile.
Pour obtenir ce fameux dépôt il faut de la patience, de la pratique et du temps, beaucoup de temps. Et il faudra impérativement respecter la règle de ne faire sans exception qui soit, le même thé dans la même théière. Au cercle des trois thés, nous apprécions plus que tout cette discipline et surtout la respectons beaucoup.
Avant d’utiliser votre théière, il faut la « lancer ». Pour se faire, trouvez un endroit qui ne craint pas l’eau pour poser votre théière, ensuite faites bouillir de l’eau. Lorsqu’elle est en ébullition, versez l’eau dans la théière en faisant déborder. Recommencer encore deux fois (L’action de laisser déborder l’eau prend en compte toute la théière et non uniquement son vide intérieur). Ensuite versez l’eau hors de la théière. Prenez une pincée de feuilles de thé qui vous servira pour cette théière, exemple un thé rouge (noir en occident) si vous utilisez la théière uniquement pour les thés rouge. Versez de l’eau bouillante sur le thé sans faire déborder. Mettez le couvercle de la théière sur la théière et laisser refroidir. Lorsque c’est froid, vous pouvez extraire la liqueur de thé dans un bol et enlevez les feuilles de thé avec une baguette ou quelques choses de similaire.

Une pour les thés noir non fumés (fermentés)
une pour les thés fumés
une pour les thés semi-fermentés (Oolong)
une pour les thés verts (non fermentés)
une pour les thés blancs (non fermentés)
une pour les Pu Erh

Il peut arriver que vous soyez un grand amateur de Darjeeling, de thé vert au jasmin ou d’un autre thé en particulier mais il faut choisir un thé uniquement pour celui-ci, ceci vous permet d’obtenir une théière avec unes ligne harmonique.
Il y a aussi une autre possibilité mais extrêmement risqué de former une théière en utilisant n’importe quel thé à certains moment. Si le résultat est positif vous aurez une théière à composition harmonique. Mais sachez que pour cette discipline là, une seule erreur suffit pour tout détruire ce que vous avez mis en place dans votre théière. Je conseille de se lancer dans cette discipline lorsque vous aurez une certain nombre d’années d’expérience dans la pratique et dans le goût. Au cercle des trois thés, nous apprécions plus que tout cette discipline et surtout la respectons beaucoup mais il n’est pas permis l’erreur de s’y lancer sans expérience car ceci prend énormément de temps et il serais pas judicieux d’en perdre.

Pour pouvoir créer une composition harmonique, je vous conseille plutôt d’atteindre un très haut niveau de maîtrise dans une de vos créations de ligne harmonique. Ceux qui préfère changer de thé régulièrement devront s’acquittez de théières dites « sans mémoires ».
Si vous aimez beaucoup le thé vert au jasmin, un thé de Ceylan de temps à autre et quelques thés Oolong et que vous n’avez pas envie d’avoir un bataillon de théières, voici ce qui vous est donnez de faire :

prendre une théière sans mémoire pour tous les thés

ou prendre trois théières en terre cuite (une pour les vert jasmin, une pour le Ceylan et un pour les autres thé Oolong) pour avoir des théières à ligne harmonique et une théière sans mémoire pour faire vos autres thés.

::: Entretien de votre théière :::

Ne jamais laver une théière. Il suffit juste de la rincer à l’eau bouillante et de la laisser sécher.
Ne pas la laisser dans un endroit où il y a beaucoup d’odeurs parasites car elle s’en imprègne.
Quand on ne s’en sert pas, la laisser ouverte avec le couvercle à côté. Ainsi elle s’aérera et ne moisira pas.
Il est préférable d’y mettre un peu de feuilles de thé à l’intérieur afin de prévenir toute humidité lorsque vous ne vous en servez pas pendant un temps assez long.

Le thé au pays

Boire le thé n’est rien pour les occidentaux, mais c’est une toute autre histoire pour les Taiwanais. Partout ils boivent du thé. Les Chinois fûrent les premier à découvrir la feuille de thé, et depuis lors cultivèrent l’habitude de boire du thé pendant longtemps.
Le thé est une partie indispensable de la vie Taiwanais. Fait de tendre et jene feuille de théier, il existent cependant différents types de thé grâce aux multiples procédés de fabrication. les feuilles de thé sont grillés pui fermentées (comprenez qu’elle subissent en fait une oxydation), le thé prend alors une teinte rouge-brune. Le temps de grillade et le degré de fermentation détermine la frgrance que le thé donnera au goût. Le thé non-fermenté est connu en Occident sous le nom de « thé vert ». Chaque thé a un nom unique qui capturerait les promesses différents de chacun d’eux. Personne aime le même thé pour les mêmes raisons. Certains le préfèreront fort, alors que d’autres l’aimerons doux.

Il y a une méthode spécial pour préparer le thé. La qualité de l’eau, sa température, la quantité de feuilles de thé utilisée, et le type de théière détermineront la catégorie du thé. Les théières s’étendent en diverses tailles. Il y a des grande théières et des toutes petites qui ne satisferaient point les occidentaux. Les « apprentis » du thé souvent apprécient la beauté et ressentent la théière. De petites théières sont utilisés au pays pour pàochá , « mouiller le thé ». L’arôme et la douceur du thé peut être extrait lors de l’utilisation d’une petite théière pour ??. Normalement, les théières sont faites en terre « Yi Xing ». De nos jours il y a d’autres procédés et matières utilisées pour fabriquer les théières qui ont reçu la faveur du public.

Le thé est la boisson national de Chine. Il contient des tannins, des protéines, des glucides, des acides organiques, de la théine, des acides aminés, des éléments minéraux et des composants aromatiques. Il est aussi reconnu pour ses vertuts qui facilite l’état de méditation et de calme, au pays, nous pensons que les avides buveurs de thé aiment la méditation.

Le thé est aussi un grande partie de l’agriculture en Taiwan. Des magasins spécialisés dans tout l’île promeuvent l’art de la dégustation du thé, qui attire les étrangers et les gens du pays. Le prix du thé varie selon sa catégorie. La pratique de la dégustation est devenue un fragment de la sophistiquée vie spirituelle et est un tradition qui ne s’oubliera jamais.

A bonne entendeur, et au plaisir de vous faire lire ceci !

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